Notre combat commence
Communiqué – Présidentielle 2027 – Primaire de la gauche – Fabien Verdier : « Avant de vouloir gouverner la France, j’ai appris à gouverner une ville »
Boîte de réception
Fabien Verdier : « Avant de vouloir gouverner la France, j’ai appris à gouverner une ville »
Parmi les sept candidats actuellement déclarés à la primaire de la gauche socialiste et démocratique, Fabien Verdier est le seul à avoir exercé les fonctions de maire. Maire de Châteaudun et Président du Grand Châteaudun de 2020 à 2026, conseiller municipal de 2014 à 2020 et de nouveau depuis 2026, il revendique cette expérience comme l’un des fondements de sa candidature.
« J’ai été maire. Et cela change profondément la manière dont je conçois la politique. Être maire, c’est être confronté chaque jour au réel. Quand une école rencontre un problème, qu’un commerce ferme, qu’un médecin manque, qu’une entreprise veut s’installer ou qu’une famille vient vous voir parce qu’elle ne trouve plus de solution, on ne peut pas se contenter d’un discours. Il faut agir, décider et rendre des comptes.
À Châteaudun, j’ai exercé cette responsabilité pendant six ans. Santé, services publics, développement économique, logement, mobilités, transition écologique : j’ai mesuré chaque jour ce que les habitants attendent de l’action publique, de son besoin d’efficacité, mais aussi les grandes difficultés auxquelles les élus locaux sont confrontés pour leur apporter des réponses.
Cette expérience nourrit aujourd’hui ma candidature. Ce que je propose, je l’ai d’abord pensé depuis une mairie.
J’ai aussi appris qu’entre une décision prise à Paris et sa réalité sur le terrain, il y a parfois un monde. Je veux réduire cette distance. Je veux que l’État fasse davantage confiance aux élus locaux et qu’il entende mieux la voix des petites villes, des villes intermédiaires, des villes sous-préfectures, des ruralités et des terroirs.
C’est aussi pourquoi je propose que 20 % des membres du Gouvernement soient issus de maires de ces terroirs. Leur expérience de l’action publique, de la décision et de la responsabilité doit retrouver toute sa place au cœur de l’État.
Je veux porter cette culture du concret au niveau national. Parce que la politique n’a de valeur que lorsqu’elle change réellement la vie des gens. Qu’elle obtient des résultats. Qu’elle est efficiente. »
Développement du Produit Intérieur Brut (PIB) / Croissances / Développements / Désenclavement / Projet industriel / Spécialisation aéro-industrielle / Tourisme
Plateforme aéroportuaire civile de Châteaudun : une nouvelle phase de développement
La plateforme aéroportuaire civile de Châteaudun (superficie de 400 hectares) entre aujourd’hui dans une nouvelle phase de son développement. En 2025, plusieurs étapes structurantes ont été franchies avec la rénovation programmée de hangars de grande capacité et l’arrivée d’un nouvel acteur de la maintenance aéronautique (source de revenus et d’emplois), ainsi que l’installation de plus de 15 avions civils basés.
Une ambition économique pour le territoire
Ces avancées confirment l’ambition portée par la Communauté de communes du Grand Châteaudun, propriétaire du site : faire de cette ancienne base aérienne un véritable levier de développement économique, industriel, d’innovation et de R&D pour le territoire.
Des atouts stratégiques uniques
- Une piste de plus de 2 050 mètres.
- Près de 70 000 m² de hangars aéronautiques, dont certains à hygrométrie contrôlée.
- La présence de structures comme CANOPÉE, l’Historial 279 et l’aéroclub.
- Un foncier stratégique permettant d’accueillir de futurs projets industriels.
L’objectif est d’attirer des entreprises, créer de l’emploi, produire de la richesse localement et renforcer la compétitivité du Grand Châteaudun, tout en accompagnant progressivement la transition vers une aviation décarbonée.
Un modèle économique solide
La Société Publique Locale (SPL) Air Châteaudun développe plusieurs activités aéronautiques : maintenance d’avions régionaux, stockage d’aéronefs, aviation d’affaires, écoles de pilotage et, demain, formations aéronautiques de haut niveau.
Un enjeu majeur : l’emploi et la valeur ajoutée
L’enjeu est d’attirer des emplois en nombre et en qualité, pour tous les niveaux de qualification. La plateforme aéroportuaire doit contribuer à développer significativement le PIB du Grand Châteaudun et le revenu par habitant, grâce à une spécialisation dans l’aéro-industrie, secteur à forte valeur ajoutée et moins délocalisable.
Une stratégie claire pour les prochaines années
- Désenclaver Châteaudun.
- Moderniser les infrastructures.
- Accompagner la transition écologique et l’aviation décarbonée.
- Renforcer les services aéroportuaires.
- Développer un véritable pôle d’excellence aéronautique et industriel.
Un outil structurant pour le territoire
La plateforme aéroportuaire de Châteaudun s’affirme comme un outil structurant au service du développement industriel, de l’innovation et de la compétitivité du Grand Châteaudun.
Création important des emplois : 1er en Région Centre-Val de Loire – Informations sur les développements aéronautiques/industriels/économiques à Châteaudun
Pour information, voici quelques uns de nos résultats, notamment les créations d’emplois.
Nous avons avec Châteaudun eu de très beaux résultats (Cf. pièce jointe). Le bilan est très bon.
J’ai travaillé pendant près de 6 ans, pendant 80h-90h par semaine. Au service de l’intérêt général, des Dunoises et des Dunois.
Et tout le travail réalisé pour les villes Sous-préfectures : https://


Pour votre information, voici nos avancées à Châteaudun et en particulier concernant l’aéronautique et le petit aéroport civil de Châteaudun :
.https://www.intramuros.org/
Et le site dédié : www.airchateaudun.com.

Présidentielle 2027 – Primaire de la gauche – Fabien Verdier : « Rééquilibrer les territoires, c’est aussi faire reculer le RN »
Présidentielle 2027
Paris, le 6 septembre 2026
« Rééquilibrer les territoires, c’est aussi faire reculer le RN »
Candidat à la primaire de la gauche socialiste et démocratique, Fabien Verdier veut faire de la justice territoriale un enjeu central de l’élection présidentielle.
Petites villes, villes intermédiaires, villes sous-préfectures, ruralités et terroirs : pour l’ancien maire de Châteaudun, la République ne peut accepter que l’endroit où l’on vit détermine l’accès aux soins, aux transports, à l’éducation, à l’emploi ou aux services publics.
Une fracture territoriale qui nourrit aussi le sentiment de déclassement et le vote de rupture.
Le pouvoir d’achat, ce n’est pas seulement le salaire ou le prix du carburant. Quand la maternité ferme, que le médecin est à 40 kilomètres, que le train disparaît ou que les services publics s’éloignent, la vie coûte plus cher. La justice territoriale, c’est aussi du pouvoir d’achat.
La même République, où que l’on vive
Pour Fabien Verdier, petites villes, villes intermédiaires, villes sous-préfectures, ruralités et terroirs doivent retrouver toute leur place dans les politiques nationales.
Santé, réindustrialisation, transports, services publics, enseignement supérieur : l’égalité réelle suppose de rapprocher les services, les emplois et les opportunités des habitants.
Fabien Verdier propose notamment de développer des formations universitaires d’excellence dans ces territoires, afin d’y retenir les talents et d’y favoriser l’innovation.
Il veut également faire de l’égalité d’accès aux réseaux un enjeu de politique publique : trouver un emploi ou un stage, entreprendre, accéder à la bonne information ou rencontrer les bons interlocuteurs ne doit plus dépendre de son lieu de vie.
Ne pas laisser le sentiment d’abandon faire le jeu du RN
Pour Fabien Verdier, la fracture territoriale est aussi devenue une fracture démocratique.
Là où les services publics reculent, où les perspectives économiques se réduisent et où s’installe le sentiment de ne plus compter dans la décision nationale, le vote de rupture trouve un terreau favorable.
Laisser durablement s’installer une France à plusieurs vitesses, c’est prendre le risque de voir le Rassemblement national continuer à prospérer sur ces fractures.
On ne combattra pas le Rassemblement national uniquement par des discours. On le combattra aussi en apportant des réponses concrètes là où la République donne le sentiment de reculer.
Un nouvel aménagement du territoire
Fabien Verdier défend ainsi un nouvel aménagement du territoire fondé sur la complémentarité entre métropoles, villes intermédiaires, petites villes, villes sous-préfectures, ruralités et terroirs.
La France doit fonctionner sur ses deux jambes. Il ne s’agit pas d’opposer les métropoles au reste du pays, mais de redonner de la force à tous nos territoires. Où que l’on vive, nous devons avoir les mêmes chances et jouer dans la même division.