ACCUEIL – Nos terroirs au pouvoir


Chère collègue, Cher collègue,

Vous le savez mieux que quiconque : chaque année, vous attendez de savoir combien l’État daignera vous verser. Chaque année, ce montant peut baisser sans que vous ayez été consulté.

Je suis Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun (Eure-et-Loir, 28 ; ville miroir de la France) et ancien conseiller régional (Région Centre-Val de Loire), candidat à l’élection des primaires (Cf. le document au format PDF ci-joint).

J’ai dirigé une ville avant de vouloir œuvrer pour mon pays — ce que je propose, je l’ai d’abord pensé avec et depuis une mairie, ainsi que dans mon parcours personnel. Au service de l’intérêt général.

Trois premiers axes

01

Le développement des 235 villes Sous-préfectures et de leurs arrondissements

Le travail mené sur le développement des 235 villes Sous-préfectures et leurs arrondissements (plus de 32 millions de Français y vivent) sera au cœur de notre projet.

Les 21 actions prioritaires à effectuer (dont 15 sont sans coût pour l’Etat) sont également au cœur de ce projet et de cette vision.

Certains généreront même des économies pour la France et pour l’Etat. D’autres apporteront des recettes récurrentes supplémentaires (communes, intercommunalités, Etat…).

Les 235 chefs-lieux d’arrondissement sont la solution, pas le problème.

Un plan très rapide, puissant et efficace doit être promu.

Nous proposons en outre que 20 % des membres du Gouvernement émane des Maires villes/arrondissements Sous-préfectures.

En savoir plus →

02

Les classes moyennes et populaires au centre du programme

Les classes moyennes* et populaires sont au centre de notre programme.

Les artisans, agriculteurs, infirmières, ouvriers, employés, enseignants, retraités**… ont malheureusement subi une très grande perte de pouvoir d’achat au cours des dernières années (inflation élevée, coût du logement, salaires insuffisants, coûts des normes et des règles…).

Les classes moyennes et populaires forment la France qui se démène. Toutes les politiques publiques doivent être (ré)examinées à l’aune des classes moyennes et populaires : normes, urbanisme, logement, finances, écoles, enseignement supérieur, santé, écologie, social, sécurité, culture, sports…

Les classes moyennes constituent les forces citoyennes. Au service de l’intérêt général.

03

Notre projet pour les terroirs

Le Vivarais, le Trégor, le Périgord, le Sartenais, les Cévennes, l’Aubrac, la Saintonge, l’Artois, la Bresse, le Vexin, le Berry, le Dunois, etc.

Notre projet tient en premier lieu (mais évidemment pas seulement) en une idée simple : une dotation globale de fonctionnement (DGF) inscrite dans la Loi organique comme la ressource stable des communes et des collectivités territoriales.

La règle de calcul prendra en compte toutes les spécificités de nos collectivités et fera l’objet d’une Loi de finances des collectivités territoriales (LFCT) spécifique.

Ainsi, nous proposons de travailler chaque année dans cet ordre :

  • en premier, la Loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) ;
  • ensuite, la LFCT ;
  • enfin, la Loi de finances initiale (LFI).

La DGF ne pourra pas pas baisser d’une année sur l’autre — sauf effort national partagé équitablement et jamais supérieur à ce que l’État consent lui-même.

Ainsi, plus de gel silencieux et donc plus de mauvaises surprises en fin d’année. Nos villes Sous-préfectures, nos petites villes, nos communes et nos terroirs doivent pouvoir vivre dignement.

Et une part variable de cette dotation (DGF) financera directement vos projets d’investissement — réindustrialisation, santé et santé publique, transition écologique, rénovation, transports, revitalisation, sécurité, sports… — avec un vrai regard national sur les projets structurants et impactant pour vos habitants.

« Tout commence par la géographie.
La France doit retrouver sa géographie. »

Ce n’est pas un programme de plus. C’est un élu qui propose aux maires ce qu’il aurait aimé qu’on lui garantisse.

Ayant grandi et beaucoup appris dans de petites communes, dans un hameau, je souhaite promouvoir nos terroirs, si historiques, si importants, si singuliers de notre République.

Au niveau de la santé, nous supprimerons les Agences régionales de santé. Les élus pilotent la santé (publique) au service de leurs habitants.

Je sollicite votre parrainage

Je sollicite votre parrainage (cf. le document de parrainage ci-joint à nous retourner) pour porter cette voix.

Je serais heureux d’en discuter directement avec vous, par téléphone, en visio, en proximité ou sur le terrain.

Avec toute ma considération,

Fabien VERDIER, 45 ans
Ancien Maire de Châteaudun et Président du Grand Châteaudun (2020 – 2026)

Nos terroirs au pouvoir

@ : nos.terroirs.au.pouvoir@gmail.com

Pour aller plus loin

Comme discuté, voici plusieurs éléments sur nos autres positions, propositions, idées, etc. via les liens ci-après (souvent sans coût pour l’Etat, et permettant même d’augmenter la croissance, la réindustrialisation et les recettes publiques) :

  1. Nos idées, propositions et orientations
  2. Le Nouvel Esprit Public
  3. La Tribune – Réindustrialiser les villes Sous-préfectures
  4. Le Point – juillet 2025
  5. France Inter – Le débat de midi
  6. Ouest-France – Le blues des Sous-préfectures
  7. Libération – Décentralisation
  8. France Info / France 3
  9. 235 villes d’avenir

Notes

* Manifeste en faveur des classes moyennes : consulter le manifeste .

L’enjeu crucial vise notamment à faire bouillir la marmite / remplir le frigo des familles et des classes moyennes.

Bien manger est devenu un luxe. Poissons, viandes, fruits, légumes : pour les classes moyennes aussi, remplir son panier et son frigo devient très difficile.

Des pêches qui se vendent à près de 3,90 € le kilo, des tomates autour de 3,80 €, un poulet fermier à plus de 10 € le kilo… (Cf. l’application Yuka).

Et, à côté/en plus, le gazole qui coûte autour de 2,20 € le litre là où il faut deux (voire trois) voitures dans les ruralités et les villes Sous-préfectures. C’est hors de prix. Cela va exploser.

Le poisson et la viande sont devenus des produits de luxe.

Il faut permettre à chacun de manger sainement sans se ruiner : davantage de produits frais et de saison, des circuits courts, bio, des prix accessibles sur les produits essentiels et une meilleure rémunération des producteurs, de nos agriculteurs.

Bien manger ne doit pas être réservé à ceux qui en ont les moyens. Mais aussi aux classes moyennes et populaires.

** Certains/beaucoup sont malheureusement contraints d’avoir un 2ème emploi ou un emploi complémentaire ou un cumul emploi-retraite.

Parmi ces pluriactifs, deux sur trois sont exclusivement salariés, cumulant plusieurs emplois chez des employeurs différents.

Ce phénomène est plus fréquent dans les secteurs d’activité du tertiaire, qui concentre à lui seul plus de 90 % des pluriactifs.

Définition du « terroir »

*** Définitions du mot « terroir » (selon le dictionnaire Larousse) :

  • Ensemble des terres exploitées par les habitants d’un village.
  • Ensemble des terres d’une région, considérées du point de vue de leurs aptitudes agricoles et fournissant un ou plusieurs produits caractéristiques, par un vin.
  • Province, campagne considérées comme le refuge d’habitudes, de goûts typiquement ruraux ou régionaux (exemple : un écrivain du terroir).

Les terroirs et les provinces sont cardinaux pour l’avenir du pays.

Les cahiers de doléances de 2018-2019 doivent être travaillés.

Enfin, veuillez trouver ci-joint la tribune avec des propositions permettant de rééquilibrer très significativement la France.

Elle a été publiée dans le journal Les Echos (en août 2026).