Présidentielle 2027
Paris, le 6 septembre 2026
« Rééquilibrer les territoires, c’est aussi faire reculer le RN »
Candidat à la primaire de la gauche socialiste et démocratique, Fabien Verdier veut faire de la justice territoriale un enjeu central de l’élection présidentielle.
Petites villes, villes intermédiaires, villes sous-préfectures, ruralités et terroirs : pour l’ancien maire de Châteaudun, la République ne peut accepter que l’endroit où l’on vit détermine l’accès aux soins, aux transports, à l’éducation, à l’emploi ou aux services publics.
Une fracture territoriale qui nourrit aussi le sentiment de déclassement et le vote de rupture.
Le pouvoir d’achat, ce n’est pas seulement le salaire ou le prix du carburant. Quand la maternité ferme, que le médecin est à 40 kilomètres, que le train disparaît ou que les services publics s’éloignent, la vie coûte plus cher. La justice territoriale, c’est aussi du pouvoir d’achat.
La même République, où que l’on vive
Pour Fabien Verdier, petites villes, villes intermédiaires, villes sous-préfectures, ruralités et terroirs doivent retrouver toute leur place dans les politiques nationales.
Santé, réindustrialisation, transports, services publics, enseignement supérieur : l’égalité réelle suppose de rapprocher les services, les emplois et les opportunités des habitants.
Fabien Verdier propose notamment de développer des formations universitaires d’excellence dans ces territoires, afin d’y retenir les talents et d’y favoriser l’innovation.
Il veut également faire de l’égalité d’accès aux réseaux un enjeu de politique publique : trouver un emploi ou un stage, entreprendre, accéder à la bonne information ou rencontrer les bons interlocuteurs ne doit plus dépendre de son lieu de vie.
Ne pas laisser le sentiment d’abandon faire le jeu du RN
Pour Fabien Verdier, la fracture territoriale est aussi devenue une fracture démocratique.
Là où les services publics reculent, où les perspectives économiques se réduisent et où s’installe le sentiment de ne plus compter dans la décision nationale, le vote de rupture trouve un terreau favorable.
Laisser durablement s’installer une France à plusieurs vitesses, c’est prendre le risque de voir le Rassemblement national continuer à prospérer sur ces fractures.
On ne combattra pas le Rassemblement national uniquement par des discours. On le combattra aussi en apportant des réponses concrètes là où la République donne le sentiment de reculer.
Un nouvel aménagement du territoire
Fabien Verdier défend ainsi un nouvel aménagement du territoire fondé sur la complémentarité entre métropoles, villes intermédiaires, petites villes, villes sous-préfectures, ruralités et terroirs.
La France doit fonctionner sur ses deux jambes. Il ne s’agit pas d’opposer les métropoles au reste du pays, mais de redonner de la force à tous nos territoires. Où que l’on vive, nous devons avoir les mêmes chances et jouer dans la même division.


